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Bonne année, Sabrina !

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Bonne année, Sabrina !Nous retrouvons la belle Sabrina (*) à son travail où, début d’année oblige, la traditionnelle galette des rois se partage entre collègues, une vingtaine de salariés d’une compagnie d’assurance – des femmes, en majorité – sous l’égide de leur chef de service, une très jolie autant qu’ambitieuse personne prénommée Enora. Toutes et tous sont réunis autour de la grande table où le gâteau fourré à la frangipane est partagé en exactement autant de parts que de convives. Ce matin-là, il est convenu que celui ou celle qui trouvera la fève dans sa part aura un gage, à tirer au sort en prenant une enveloppe dans une boite prévue à cet effet par Enora. Le cidre coule à flot, la bonne humeur est de mise et chacun regarde sa part avec circonspection, espérant ou craignant d’être désigné par la chance, ou la malchance, selon que l’on soit timide ou déluré. La petite figurine de porcelaine décide que c’est à Sabrina que revient le devoir de choisir une enveloppe. Docile, elle en prend une au milieu du tas, l’ouvre et lit :Se masturber, une main dans le caleçon ou la culotte. Elle rougit, surprise et confuse. Elle n’imaginait pas que le gage pût être obscène à ce point. Enora, compatissante, lui propose de tirer une autre enveloppe, ce qu’accepte Sabrina, un temps soulagée de ne pas avoir à faire devant tout le monde ce qu’elle pratique quotidiennement dans le secret de son foyer. Mais quelle n’est pas sa surprise de lire le contenu de la seconde enveloppe : Se dévêtir complètement, monter sur la table, prodiguer une douche dorée à tout le monde, puis se masturber. Ne jouir qu’avec la permission hiérarchique, mais autant de fois que l’on vous l’ordonne. Enora est désolée : cette fois, plus question de se dérober, ni de changer de gage ! La patronne du service, une brunette âgée de seulement vingt-huit ans et d’une étourdissante beauté, semble sincèrement compatissante, mais en réalité, elle jubile d’imposer à sa subordonnée de faire abstraction de sa pudeur. Elle ne peut plus lui échapper ! Sa culotte mouille déjà en prévision de la suite, et ce n’est que le commencement. De préférence lesbienne, elle a toujours désiré mettre Sabrina dans son lit. En rougissant, Sabrina se résout à retirer la jupe et la veste de son tailleur rouge, son corsage et ses chaussures avant de montrer sur la table, vêtue seulement de son soutien-gorge et de ses collants sous lesquels se trouve sa culotte. Rapidement, ses jambes se retrouvent dégarnies et elle rougit en libérant son abondante poitrine des grands bonnets qui l’emprisonnaient. Les beaux tétons exposés émerveillent l’assemblée. Malgré sa pudeur brimée, elle en est fière et s’expose comme une amazone altière, en se disant qu’elle doit être en train de rêver. Autour d’elle, ses collègues de travail sont à la fois soulagés d’avoir été épargnés par les caprices de la fève une année de plus, et fort excités par la vénusté de cette dame quadragénaire, bien en chair, bien faite de sa personne, bref, très séduisante. Chacune et chacun réclame, en tapant sur la table en rythme : — La culotte ! La culotte !— Sabrina, on veut tous voir votre petite chatte, demande Enora. Je vous prie donc de la retirer, maintenant. Sabrina comprend qu’elle ne pourra pas se dérober, qu’elle doit se résoudre à abandonner sa petite culotte blanche hatay escort aux exigences de ses collègues. D’ailleurs, cela correspond à l’un des fantasmes qu’invoque son imagination au moment du plaisir solitaire. Elle n’aurait jamais cru qu’elle aurait un jour à le faire vraiment. Elle sent un spasme tirailler son bas-ventre. Son rêve le plus fou se réalise. Le petit triangle de coton blanc est déjà tout moite. D’un simple geste, hop ! la voilà nue, à l’exception de sa couronne de carton doré qu’elle a gardé sur la tête – une reine d’un seul jour au règne érotique. Au début, elle tente vainement de cacher son intimité avec sa main, mais elle se rend vite compte que cette protection est illusoire. — Sabrina, tu veux bien nous arroser un peu, demande Enora ? C’est vrai, le gage prévoit une douche dorée. D’ailleurs, Sabrina a besoin de faire pipi, et même, une envie pressante, à cause du cidre qui coulait à flots dans les gobelets de plastique. Oh, uriner devant tout le monde : elle qui a reçu une éducation stricte dans une école catholique, si sa maman la voyait s’adonner à ce dévergondage ! Nonobstant son trouble, elle écarte légèrement les cuisses et ouvre les vannes. C’est d’abord la table qui reçoit le fluide. Enora fait signe à Sabrina d’approcher afin d’être arrosée sur son visage. Elle ouvre sa bouche afin de recevoir l’onction dorée dont l’écoulement dure longtemps. Ensuite, Enora fournit à Sabrina un vibromasseur qu’elle gardait dans son sac à main, un objet de forme phallique recouvert de silicone. Sabrina connaît bien les sextoys ; elle en possède chez elle plusieurs modèles. La patronne, prévenante, a également prévu un tube de gel lubrifiant afin de faciliter la pénétration. C’est un bel objet, à la présentation luxueuse et tout doux pour ne pas irriter les muqueuses féminines les plus délicates, même en cas d’usage intensif. — Je vous ai prêté mon vibro personnel, dit Enora d’un ton autoritaire : faites-en bon usage. Sabrina hésite entre s’enfoncer l’engin dans son vagin ou bien son anus. Le matin même, avant de venir travailler, elle avait pris son petit déjeuner avec des boules de Geisha vibrante dans la gaine rectale, et son mari lui avait prodigué un long et délicieux cunnilingus pendant qu’elle buvait son café au lait, ce qui avait permis à son compagnon de vie de ne pas aller au travail sans s’être désaltéré d’une bonne rasade de la mouille de sa chère et tendre épouse : c’est sa boisson du matin, pour partir chaque jour du bon pied. Finalement, comme sa petite rosette est un peu irritée, elle opte pour le vagin. Enfiévrés par ce qu’ils voient, les deux seuls hommes présents autour de la table abaissent leur braguette et sortent leur phallus du caleçon et se branlent en admirant la scène où Sabrina s’exhibe. Les femmes, une main dans leur culotte, ne sont pas en reste. Debout sur la table, en pleine lumière, la belle employée a oublié toute gêne et prend un réel plaisir à son impudeur. Enora est émerveillée : son plan fonctionne encore mieux qu’elle avait espéré. Sabrina sent que les puissantes vibrations lui procurent de belles sensations dont elle veut faire profiter le plus grand nombre. Elle écarte ses jambes afin de chacune et chacun voit bien sa chatte poilue remplie avec le jouet bleu, dont elle tourne le potentiomètre au maximum, afin escort hatay de conclure. Mais stop ! Enora, d’un geste impératif de la main, lui interdit toute jouissance. Elle commande et exige l’obéissance. Pour ne pas être punie, Sabrina est contrainte d’éteindre le vibromasseur malgré son ventre en feu. Elle attend l’ordre de reprendre, haletante, gémissante, ruisselante de sueur, car il commence à faire très chaud dans la salle de réunion. Le silence est troublé par le soudain feulement de jouissance d’une jeune secrétaire qui n’a pas pu s’empêcher de continuer à se caresser. La patronne la fusille du regard. La fille sait qu’elle sera châtiée physiquement. Elle s’en moque. Mieux : l’insolente aime ça, et continue à se branler en défiant l’autorité, dans des bruits suggestifs de doigts entrant et sortant d’une chatte trempée. Enfin, Enora autorise la reprise de l’onanisme. Tout le monde s’y remet à cœur joie. Depuis son adolescence, Sabrina est une femme fontaine : au moment de l’orgasme, de son vagin gicle une copieuse éjaculation féminine sous la forme d’un geyser de mouille qui inonde de devant elle. Ses nombreux amants ont toujours été impressionnés par tant de prodigalité liquide ; au début, elle trouvait cela gênant, mais les hommes sont toujours excités par les nectars féminins aux merveilleux parfums de luxure. Devant les regards ravis de ses collègues, dans un rugissement de bonheur, Sabrina jouit comme elle n’a encore jamais joui, d’une extase folle attisée par l’exhibitionnisme et le court moment de frustration qu’elle a eu à subir. Aucune pudeur ne la retient ; elle ferme les yeux et fourrage avec hargne le vibromasseur dans son vagin, afin de retirer de son corps jusqu’à la moindre parcelle de volupté. Lorsqu’elle explose, elle retire l’objet de sa gaine vulvaire d’où fuse une cyprine brûlante. Elle bouge ses hanches de manière à ce que chacune et chacun en reçoive au moins quelques gouttes sur son visage. Elle s’approche d’Enora, et lui donne son pied à sucer, debout sur la scène, comme le fait Selma Hayek avec George Clooney dans le film Une nuit en enfer. La gourmande Enora suce lentement, avec délice, en laissant pénétrer les orteils vernis de rouge jusqu’au fond se gorge, puis change de peton, profitant de chaque minute de ce fabuleux moment d’exultation fétichiste. Les vibrations aidant, l’orgasme saisit Sabrina une seconde fois. Debout sur le bord de la table, elle se déverse dans la bouche ouverte de sa patronne ravie, qui n’en perd pas une seule goutte. Devant un tel spectacle, les collègues masculins ne peuvent qu’éjaculer, en répandant leur semence sur la surface de la table. Carole, la responsable du marketing, adore le sperme et lèche le jus masculin. Son gage exécuté, Sabrina se rhabille, satisfaite d’avoir été la star de la matinée. Toute le monde la félicite chaudement d’avoir su améliorer l’ambiance du groupe en donnant de sa personne. Pour sûr, la popularité de la belle employée est montée d’un cran. Puis l’on se met au travail, car, pour agréable qu’elle soit, cette séance coquine ne fait pas avancer les dossiers en souffrance. La boite de gages reste sur la table de la salle de réunion. Curieuse, Sabrina profite que personne ne la voie pour regarder le contenu des autres enveloppes : – Se faire attacher nu·e sur la table, et hatay escort bayan se laisser chatouiller par tous les collègues en même temps.– Se faire sodomiser tour-à-tour par tous les collègues, avec un gode-ceinture pour les femmes.– Appeler le grand patron au téléphone et lui lire un extrait ci-joint des onze mille verges (un texte très obscène) de Guillaume Apollinaire, ou bien, au choix, un épisode particulièrement croustillant de sa propre vie sexuelle, à condition qu’il soit authentique. – Entièrement dévêtu·e, lécher les pieds de tous les collègues.– Sans rien sur la peau, fellations et cunnilingus pour tous les collègues.– Pour un homme : nu toute la journée + la bite au cirage. Pour une femme : torse nu toute la journée, les seins comprimés par des élastiques, des pinces à linge sur les tétons. Même pour recevoir des clients. – S’insérer une pomme dans l’anus, ou au choix pour une femme, le vagin. Puis manger ce fruit. – Pour une femme : double pénétration par tous les collègues qui le veulent. Pour un homme : porter toute la journée des vêtements féminins (prélevés sur les collègues féminines) + maquillage obligatoire avec fond de teint et rouge à lèvres. – Gang-bang : se dépouiller de tout vêtement, avoir les yeux bandés, et rester toute la journée sexuellement disponible pour toutes celles et ceux qui vous désirent.– Fessée : vos fesses deviennent le terrain de jeux pour toutes celles et tous ceux qui le souhaitent. – Flagellation : on vous attache au plafond par les poignets, sans aucun vêtement bien entendu, puis chaque collègue a droit à un seul coup de fouet, sauf la patronne du service qui peut en infliger 10.– Crucifixion : vous restez toute la journée attaché·e nu·e sur la croix qui se trouve sur le parking, un sédile planté dans l’anus. Tant pis pour vous si vous avez froid. Pour vous réchauffer, les collègues auront le droit de vous tripoter les parties intimes. Vous avez néanmoins le droit d’aller déjeuner le midi. Mais n’en profitez pas pour vous défiler. À la fin de la pause du midi, près de la machine à café, Enora vient remercier Sabrina d’avoir été aussi ouverte pour le bien-être érotique de l’équipe. Un tel dévouement sera récompensé. Au cours de la conversation, les deux femmes s’approchent doucement l’une de l’autre. Bientôt, sous les yeux de tous leurs collègues, elles sont lèvres contre lèvres. Sabrina, bisexuelle, apprécie beaucoup les parfums corporels de la patronne qui se pâme littéralement des odeurs charnelles de sa subordonnée. Curieux, les salariés font cercle autour du couple. Il y a même des clients interloqués qui se demandent dans quelle boîte de dépravées ils sont tombés. L’employée défait les boutons du corsage de sa jeune chef de service qui la regarde agir, avant de proposer : — Allons faire l’amour dans mon bureau.— Non, chef, je veux vous faire jouir nue devant tout le monde, répond Sabrina en abaissant en même temps le pantalon et la petite culotte déjà trempée de sa responsable hiérarchique, dont la colonne vertébrale est aussitôt parcourue d’un puissant frisson érotique. Pour Sabrina comme pour Enora, c’est décidément une belle année qui commence, pleine de paix, de sexe et de joies coquines. Je vous souhaite qu’il en soit de même pour vous, chers lectrices et lecteurs. N’hésitez pas à me laisser un gentil petit commentaire qui m’encouragera à continuer à écrire des histoires coquines sur ce site. (*) Nous avons déjà rencontré Sabrina chez son gynécologue, voir https://fr.xhamster.com/stories/gyn-coquin-gyn-coquines-832976

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